SOWINE® Blog > marketing – communication vins, champagnes et spiritueux: Marketing

https://sowine.typepad.fr/sowine/marketing/page/3/

Publicités

Médicaments d’où viennent ils … ?

Les consommateurs ignorent que 80 % des génériques sont importés d’Asie. Un sondage publié aujourd’hui atteste d’une perte de confiance dans ces médicaments.

Les Français ont moins confiance dans les médicaments génériques, selon une enquête d’opinion qui paraît aujourd’hui. C’est probablement dû à une nouvelle loi qui les contraint à avancer l’argent s’ils tiennent absolument à acheter un médicament de marque. Mais les éléments recueillis au cours de cette enquête auprès de différents professionnels de santé montrent que le problème est plus profond.
Du fait de la mondialisation, la production de matières premières, essentielle à la fabrication des médicaments, s’est complètement recentrée sur l’Asie. Et les génériques, ces copies des médicaments de marque, sont tout particulièrement concernés.
« On estime que 80% des principes actifs des génériques sont maintenant faits en Chine et en Inde, contre 50% pour les princeps. Il s’agit d’un changement majeur survenu au cours des vingt dernières années », nous explique David Simonnet, directeur général du groupe français Axyntis, un industriel fabriquant des principes actifs en France, qui s’appuie sur des données de la Direction européenne de la qualité du médicament.
Le problème, détaillent les sources contactées, c’est que les milliers de sites de production chinois et indiens sont très peu contrôlés. La Direction européenne de la qualité du médicament, selon ses propres données, n’a mené en 2011 que 18 inspections en Asie, qui ont abouti à la suspension d’autorisation de 29 sites. Or, des médecins en France sont confrontés en ce moment à une moindre efficacité des traitements de leurs patients, notamment de l’antibiotique vancomycine, produit dont la matière première est partiellement fabriquée en Chine, sur des sites non inspectés. CQFD.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, à ce jour, le grand public n’a pas les moyens de savoir d’où viennent les matières premières qui ont servi à fabriquer son médicament. Seul le nom du « titulaire et exploitant » figure sur l’emballage. C’est pour cela que la présidente d’une grande association de malades demande, que la règle change et qu’une étiquette mentionne dorénavant d’où viennent les principales matières premières entrant dans la composition des médicaments. Une vraie révolution.

Le monde du médicament

Un MONDE BIEN SECRET ! et peut être TOXIQUE……..En effet si vous demandez à votre médecin traitant d’où vient ( dans quel Pays et dans quelle usine est elle produite et à qui appartient la société qui fabrique la matière principale composant le médicament qu’il vous prescrit, il ne pourra vous le dire ! Car même le dictionnaire médical VIDAL auquel il doit s’abonner, ne l’indiquera pas

Cette information nous avons par exemple pu la découvrir fin juin 2018, quand l’agence Européenne du Médicament (basée à Londres) a averti les agences nationales qu’une information dont nous ignorons à ce jour la provenance lui avait signalé la présence de composants potentiellement toxiques dans une molécule nommée VALSARTAN (de la famille des Sartans) entrant dans plusieurs génériques mis sur le marché pour traiter l’hypertension chez des milliers de patients

Ces deux produits toxiques très présents dans l’environnement (dixit Wikipedia) se nomment N.D.M.A et N.D.E.A et surprise (négative) ces deux molécules, n’étaient pas dans la liste des produits à rechercher lors des analyses de conformité du produit fini, le VALSARTAN !

Depuis, j’ai interrogé aussi bien l’A.N.S.M (agence française du médicament) et l’E.M.A citée au début de l’article pour avoir plus d’informations sur les procédures de contrôle , leur fréquence et les noms des laboratoires chargés des analyse des produits soumis à l’A.M.M (autorisation de mise sur le marché) et je n’ai à ce jour qu’une seule réponse de l’E.M.A qui continue d’enquêter…….

J’ai interrogé également les deux fabricants des deux PRINCEPS du VALSARTAN,(NISIS et TAREG) le laboratoire IPSEN et le laboratoire SANOFI pour savoir quelles étaient leurs sources de produit entrant dans leurs médicament et à quelle fréquence les contrôles avaient lieu. Pas de réponses à ce jour !

J’ai également écrit sur le site du ministère français de la Santé , à Mme la Ministre BUZYN et sur son « Twitter » pour l’informer de ces faits graves ,car cerise empoisonnée sur le gâteau, les informations publiées font état d’un risque cancérogène de 1/5000 pour les consommateurs de ces produits qui semblent avoir été contaminés depuis 2012 !

Pour terminer ce feuilleton, je rappelle que nombre d’adjuvants ou molécules , type les E171 et autres sont incorporés dans les médicaments prescrits et produits d’hygiène vendus en pharmacie, alors qu’une société de la grande distribution, CARREFOUR, s’est engagée à les supprimer dans ses produits alimentaires et autres